Stéphanie Sounac, fondatrice de l’Institut

Je m’appelle Stéphanie Sounac

plus connue sous le pseudonyme Thana Nanou
Thanatopractrice depuis 18 ans

Chaque jour, je prends soin des corps des défunts. Mais surtout, je leur redonne une dignité pour que leurs familles puissent leur dire au revoir dans la paix. La mort ne m’a jamais fait peur : elle m’a appris la vie, l’amour, la fragilité des choses et la force incroyable des liens qui restent.

J’ai accompagné des milliers de familles, dans les moments les plus crus comme les plus tendres. J’ai aussi travaillé en France, en Belgique et au Luxembourg.

En 2024, j’ai osé écrire ce que je vivais depuis si longtemps. Mon livre « Les yeux qu’on ferme – Récit d’une thanatopractrice » (éditions 41) est né de cette envie de lever le voile sur un métier tabou et pourtant si humain. En octobre 2026, j’ai poursuivi avec un deuxième livre, « À la vie, à la mort, papa », un témoignage paru aux Éditions Michel Lafon.

J’ai créé l’Institut de la Mort et du Deuil parce que je ne veux plus rester seule avec tout ce que j’ai appris. Je veux transmettre, former et accompagner autrement. Concrètement, l’Institut, c’est :

  • des guides pratiques pour faire les démarches après un décès sans se perdre, avec des modèles de courriers prêts à remplir ;
  • des interventions en entreprise, pour aider les managers et les équipes RH quand un décès touche un salarié ;
  • un accompagnement du deuil, en visio ou en cabinet, avec des espaces d’écoute vrais, sans jugement et sans précipitation ;
  • des formations pour les soignants, les étudiants en santé, les équipes hospitalières et en EHPAD ;
  • des ateliers souvenir, pour créer un bijou à partir des cheveux d’un être cher ou des poils d’un animal aimé.

Parce que la mort fait partie de la vie… mais que personne ne nous apprend à l’accepter.

Sur les réseaux (TikTok et Instagram @thana_nanou), près de 500 000 personnes me suivent parce que je parle vrai. Ici, à l’Institut, je veux aller plus loin : passer des vidéos aux actes concrets.

Si tu es endeuillé, si tu es soignant, étudiant ou simplement curieux de mieux comprendre… tu es le bienvenu.

Je n’ai pas toutes les réponses, mais j’ai 18 ans de terrain et un cœur grand ouvert.
On avance ensemble.